Arme de défense légale

L'actualité de la défense en France

carabine a plombs

La carabine à plombs pour s’entrainer au tir

Est ce un bon choix ?

Cet article sur la carabine à plombs n’est pas un choix anodin, revenant du stand de tir après une session de tir avec de la balles caoutchouc avec mon fusil à pompe en catégorie C avec de la munitions Gomm Cogne pour m’entrainer , me vient cette idée d’article, certain n’ont pas la chance comme moi de pouvoir posséder une licence de tir et donc la possibilité de pouvoir s’offrir un fusil à pompe et une quarantaine de munitions pour l’entrainement annuel afin de garder les bases de manipulations de son arme et être paré a une attaque à domicile par exemple.

je suis partie dans l’objectif de posséder soit une arme balle caoutchouc type Gomm Cogne, Flash Ball ou bien même les nouvelles armes à CO2 à balle caoutchouc  type Walther PPQ M2 T4E en 43 , HDR 50 T4E et aussi les pistolets à blanc équipés d’un embout balle caoutchouc.

Malheureusement, ces armes demandent un coup de fonctionnement assez onéreux.

Premier exemple: le pistolet à blanc équipé d’un embout balle caoutchouc, juste le coup de la munition + la balle en caoutchouc  est de 0,35 € à chaque tir ce qui est le choix le moins cher comme la pub Leclerc et bien sûr chez Armurerie Auxerre 😉 .

Deuxième exemple: Le Gomm Cogne en 12/50 et Flash Ball, juste le prix de la cartouche en 12/50 est à 1,25€ et 11€ pour la munition de Flash Ball.

Troisième et dernier exemple : les T4E en .43: le prix du tir est de 0.65€ si l’on compte une balle caoutchouc et une cartouche de Co2 de 12g à savoir qu’une cartouche peut tirer environ 20 tirs à pleine puissance dans le cas d’un entrainement de 20 tirs alors le coût est de 0,28€ ce qui est très attractif pour les longues sessions d’entrainement et doit être super fun (peut être une future acquisition!).

D’où l’importance de l’alternative de la carabine a plomb.

Nous sommes bien d’accord qu’une carabine à plombs n’est conçue pour être une arme défense comme dans cet article expliquant bien la différence entre un pistolet à plomb et une arme de défense.

Mais cependant celle-ci peut permettre des entrainements au tir sur cibles diverses j’entends bien en disant dans le mot cible (cible carton, gong métallique, cannettes , bouteilles de vert…) , et ne nécessite pas l’obligation de pratiquer le tir à l’air comprimé dans un stand de tir étant donné que nous partons sur une carabine à plombs inférieure à 20 joules donc en catégorie D-h en vente libre aux personnes majeures, il faudra cependant disposer d’un terrain clos et d’avoir le nécessaire pour stopper un plomb comme une but de terre.

Dans l’hypothèse d’avoir un jardin avec le dispositif nécessaire rien ne vous empêche de créer un parcours de tir à domicile .

Grâce à se parcours vous pouvez vous entrainer au tir , se remémorer les bases de fonctionnement, la prise de visée avec l’alignement hausse-guidon, mais aussi épauler la carabine, améliorer son lâcher pour accroitre sa précision et dieux sait que le lâcher avec un pistolet est important pour la précision.

Certes bien sûr, il n’y a pas de détonation , ni de recul mais il y a les bases du tir, la manipulation, les résultats sur cibles et le coût alors?

Le coût est vraiment attractif , si vous partez  sur une boite de 500 plombs de qualité afin de ne pas compromettre vos résultats,  le plomb fait partie de plus 80% de la précision de la carabines , j’insiste sur ce point ayant testé des plombs d’entrée de gamme de type Gamo Match en calibre 4.5 mm à 4,90€ et des plombs haute de gamme comme les  JSB EXACT à 8,10€ à 20 mètres vous obtiendrez des groupements dans un diamètre de 25cm qu’avec des plombs JSB Exact vous obtenez des groupements dans un diamètre de 4 à 5 cm avec la même carabine à plombs , pour ma part les essais on étaient réalisés avec une Diana 31 Panther.
Pour le petit calcul le tir d’un plomb de qualité est de 0.016€ pourquoi ne pas s’en priver.

Pour ma part j’ai décidé d’alterner, je me suis bricolé un parcours de tir à la carabine à plombs dans mon jardin (le plaisir de vivre à la campagne et d’avoir un terrain) , avec des planches en contre plaqué, palettes, plaques de tôle  , parpaings et pneus usés et quelques autres trucs chipé à la décharge…

Ceci est un bon subterfuge quand le stand tir est à 30km, que l’utilisation d’une arme de catégorie C est uniquement dans un stand de tir, et que le prix des munitions représente un tarif et que généralement nos envies dépassent généralement notre budget.

pistolet à plombs

Un pistolet à plombs peut-il être utilisé comme une arme de défense?

Voici une question fréquente que nous nous sommes posés à nous même :  » Un pistolet à plombs peut-il être utilisé comme une arme de défense? »

dans cet article nous allons essayé d’y répondre, en regardant la classification du pistolet à plombs et la classification des armes de défense, mais aussi la nature de  cette arme , son utilisation, ses projectiles, pour répondre à cette question « A t-on le droit de servir de ce pistolet à air comprimé dans le cadre d’une légitime défense?

La classification:

Les pistolet a plomb dans la majeure partie sont classés dans la catégorie D-h avec cette désignation « armes et lanceurs à projectile propulsé supérieures ou égal à 2 joules et inférieur à 20 joules, de façon non pyrotechnique .
Pour acquérir un pistolet à air comprimé dans cette catégorie D-h, il faudra être majeurs et fournir une preuve d’identité .

Revenons sur ces deux mots: Non pyrotechnique ceci indique que la propulsion du projectile est uniquement produite par de l’air ou un gaz.

ci-joint deux exemples:
– l’air comprimé effectué par un ressort qui comprime un piston dans un cylindre d’air
– Ou une cartouche de CO2 logée dans la poignée du pistolet CO2 qui propulsera le plomb.
Et bien sûr, la propulsion effectuée par l’explosion de la poudre est complètement exclu dans cette catégorie.

Il existe des exceptions comme les pistolets à air comprimé avec une puissance supérieures à 20 joules comme par exemple: le Fx Airguns Ranchero en calibre 5.5 .
Celui-ci sera classé en C4 « armes et lanceurs non pyrotechniques supérieures à 20 joules, pour l’acquérir, il faudra détenir une licence de tir en cours de validité ou un permis de chasser avec la validation annuelle de l’année en cours , exactement comme pour un fusil de chasse ou une carabine de tir en 22 LR, dès que la puissance dépasse 20 joules , le pistolet à plombs est classé dans la catégorie C Alinéas 4°, la catégorie C regroupe la plupart des armes de chasses à canon rayé et lisse, ainsi que les armes à répétition manuelle et semi automatique avec une alimentation en 2+1 pour les armes semi automatique et 10+1 pour les armes à répétition manuelle, avec ces dimensions une longueur totale > à 80 cm et canon > à 45 cm.

Mais notre question ce porte surtout les pistolets à plombs inférieures à 20 joules , qui peuvent être détenu par une personne majeure.

Les armes de défense en majorité sont aussi classées en catégorie D, ci joint la liste:
Pistolet à blanc et revolver : D-i « arme à blanc,gaz ou signalisation. »
Shocker, Paralyseur: D-c » armes à impulsions électriques de contact
bombe de défense, aérosol lacrymogènes: D-b  » générateurs, aérosols lacrymogènes ou incapacitants.

Ces armes de défenses , pistolet à blanc avec munitions à gaz (alias irritante ), Shocker électrique et bombe défense sont en cas d’utilisation incapacitantes pour l’agresseur mais l’effet ce dissipe en 15 à 30 minutes sans laissé de séquelle à l’agresseur.

Alors qu’un pistolet à plombs ayant pour but le tir de loisir, utilise des projectiles en plombs , le plombs diabolo peut pénétrer la peau profondément donc blessé lourdement et même être létale donc mortel . Voici le début de réponse.

Mais les flash ball, Gomm Cogne GC54 , pourquoi peut-on les utiliser pour la défense?

Ces armes de défense à balle caoutchouc sont classées en C3 « armes à feu tirant » une balle ou des projectiles » non métalliques qui signifie uniquement des balles en caoutchouc non létale ou à létalité réduite.
Ces armes classées en C disposent d’une exception pour être acquises par une personne majeure sans permis et sans licence de tir, avec un certificat médical de moins de 1 mois.
Elles tirent donc des projectiles en caoutchouc qui développent une forte puissance (entre 20 et plus de 100 joules) d’arrêt l’équivalent d’un coup de poing d’un boxeur professionnel mais sur une plus petite superficie qu’un gant de boxe soit une puissance très condensée sur une surface de 2 à 5cm² autant vous dire que c’est efficace.
la puissance de ces projectiles et largement supérieure à celle d’un plomb de pistolet à plomb mais à la différence que la balle en caoutchouc ne perfore pas la peau .

Voici le moment de conclure:
Un pistolet à plombs est conçu pour une utilisation de tir de loisir, il dispose de projectile qui peuvent blessés gravement ou tués par la nature métallique de celui-ci , qu’une arme à balle caoutchouc est étudiée pour tirer des balles en caoutchouc non létales ou à létalité réduite afin de neutraliser un éventuel agresseur sans nuire à sa santé.
Depuis peu, le fabricant Umarex s’est penché sur le sujet en produisant des pistolets et revolvers de défense fonctionnant par cartouche de CO2 comme les pistolets à plombs , mais ces modèles T4E tirent des balles en caoutchouc et sont vendues en D-h donc en vente libre aux personnes majeures avec des puissances allant de 5 à 11 joules, nous mettrons à l’honneur ces armes dans un prochain article.

Modifier des cartouches 12/70 en 12/50 ou refaire ces projectiles pour fusils à pompe

Sur internet, il y a des vidéos qui circulent , comment modifier des cartouches de 12/70 en 12/50, comment faire soit même des balles slug en achetant des cartouches de TRAP moins chères.

Il y a t-il un intérêt?

Effectivement, les munitions SLUG sont plus coûteuses que des munitions de ball-trap , si vous faites abstraction de la balle en plomb et vous avez la possibilité de récupérer du plomb pas cher.

Pour la reconversion, de la munition en 12/70 en 12/50, niveau économie pas grand chose à part le fait de faire sa munition perso.

Il y a t-il un danger ?

Oui, le facteur de danger va être très présent avec des dangers de mutilations, morts, dégradations de votre arme irréversible, mise en danger des autres tireurs sur les pas de tir de votre club de tir.

Transformer une cartouche de BALL TRAP en SLUG est très dangereux, étant donné que la jupe de la cartouche n’est pas adaptée à la balle , ceci engendre une modification artisanal de la jupe et sertissage de la cartouche home-made, un dosage de poudre incertain pour le nouveau projectile, une ouverture de la cartouche hasardeuse, tout cela sans test, vous serez votre propre cobaye.

Avec cette technique à but économique , il y a aura de grande chance que la jupe se coince  à mis parcours entre le canon et la balle, ceci entraînera une explosion ou une explosion à la prochaine cartouche.

Ci joint un exemple en photo d’un Fabarm STF12.

Impressionnant n’est ce pas!

Transformer une cartouche 12/70 en munition 12/50 létale est aussi très dangereux et irraisonnable, l’adaptation sera aussi artisanale et proposera cette fois-ci à coup sur une explosion suite à la surpression dans la chambre qui n’est pas conçue pour encaisser une telle pression.

Ci joint un exemple en photo d’un Gomm Cogne GC 54.

Que risque t-on?

Ces transformations sont interdites, les munitions sont non normalisées CIP, nous avons déjà parlé de ce sujet dans un article précédent  » modifier son pistolet à blanc » avec le lien COMMISSION INTERNATIONALE PERMANENTE
POUR L’EPREUVE DES ARMES A FEU PORTATIVES , donc si votre arme est détruite vous n’avez que vos yeux pour pleurer , vous devrez encaisser toutes les responsabilités engendrées, destruction de l’arme, mutilation, handicap, mort, blessure …

En conclusion

Cette économie de bout de chandelle, de vouloir jouer à l’apprenti sorcier, vaut-elle le coup de la mutilation d’une main , voir pire …

Comment refermer sa matraque télescopique ?

La matraque télescopique est une arme de defense contondante très appréciée des professionnels de la sécurité, des forces de l’ordre, et des particuliers prévoyants. Toutefois si son déploiement est simple comme bonjour, sa rétractation peut parfois poser problème.

En effet, les différentes sections d’une matraque télescopique viennent se verrouiller « en force » lors de l’ouverture, par friction les unes avec les autres. Plus le coup de poignet du déploiement est violent, plus ce verrouillage sera solide. Exercer une pression manuelle à l’extrémité de l’arme pour tenter de replier les tubes les uns dans les autres est généralement une cause perdue.

La bonne méthode pour refermer une matraque télescopique est donc de la maintenir à la verticale (« tête en bas »), et d’asséner un coup violent au sol. Pour ne pas risquer de voiler la matraque, on veillera à rester parfaitement à l’aplomb lors de l’exécution de ce mouvement.

Par ailleurs, le choc avec le sol doit être assez puissant pour libérer les différentes sections de la matraque télescopique. On évitera donc le carrelage de la cuisine, pour lui préférer le béton du garage ou l’asphalte de la route. Celui qui souhaite préserver la finition à l’extrémité de sa matraque pourra protéger au préalable le sol avec une planche de bois, un carton épais ou un tapis de caoutchouc.

Si lors de la première tentative, l’opération ne réussit pas, il est possible que votre matraque ait été faussée lors d’une précédente utilisation ou que vous l’ayez déployée avec trop de vigueur. Il faudra donc l’incliner à 45°, puis tapoter le sol avec, tout en la faisant tourner dans la paume de votre main. De cette façon, on martèle gentiment tout le pourtour de la tête de matraque afin d’aider à sa désolidarisation pour notre seconde tentative.

Tout usage d’huile est par ailleurs à déconseiller, car il minimiserait la capacité de la matraque à rester verrouillée en position ouverte.

fusil à pompe

Le fusil à pompe, l’arme de défense optimale ?

Beaucoup d’armes de défense à balle caoutchouc existent en catégorie C, et nous les évoquons souvent sur ce blog. Mais un fusil à pompe tirant des cartouches à létalité atténuée ne les surpasserait-il pas toutes ? Gros plan sur les avantages de ce système accessible à tous les détenteurs d’un permis de chasse, d’une licence de tir ou de ball trap.

Dans une situation de défense, le paramètre le plus important est sans aucun doute la puissance vulnérante de la munition. Dans cette perspective, un fusil à pompe vous permettra de tirer des munitions de calibre 12/67 ou 12/70, aptes à mettre hors de combat les adversaires les plus vindicatifs.

On parle là de munitions dites Gomm Cogn, et par extension de tous les projectiles monolithiques en élastomère proposés par Spartan, Jocker ou Fiocchi. Cette force de frappe sera bien supérieure à ce que pourrait produire un pistolet d’alarme doté d’un lanceur de balles en caoutchouc ou un revolver Safegom. A ce stade, seul le Flash-Ball de Verney Carron peut encore prétendre être en compétition.

Ce qui nous amène directement au second paramètre essentiel : la capacité. En effet, si un policier armé d’un Flash-Ball peut se retrancher derrière ses collègues une fois ses deux coups tirés, ce ne sera pas votre cas. Il est donc nécessaire de pouvoir faire face à des assaillants multiples ou à une échauffourée se prolongeant. Avec un tube magasin pouvant contenir entre 4 cartouches + 1 dans la chambre du canon, le fusil à pompe prend définitivement la main.

Ajoutons à cela un point à ne pas négliger en cas de confrontation : la force de dissuasion de votre arme de défense. De fait trop de lanceurs à balles caoutchouc (efficaces au demeurant) adoptent des formes renseignant immédiatement l’assaillant sur leur statut d’arme non létale. A contrario un mécanisme à pompe bruyamment actionné refroidira les plus téméraires, leur signifiant sans ambiguïté que leur vie est en jeu, même si ce n’est pas le cas.

Depuis le mois d’Août 2018,  la législation à changée, rappelons un peu la classification des fusils à pompe en catégorie C1°d Les fusils à pompe à canon rayé chambrés pour le calibre de chasse en calibre 12 et actuellement utilisés pour la chasse, capacité inférieure à 5 coups, dont longueur totale est > à 80 cm, dont la longueur du canon est supérieure à 60 cm et dont la crosse est fixe.

Poivre ou OC Oleoresin Capsicum ?

En matière de bombes de défense, on trouve d’une part le CS (chlorobenzylidène malonitrile) et d’autre part les différents dérivés de piment. Nous ne nous intéresserons pas ici au CS mais il nous est apparu essentiel de revenir sur l’OC Oleoresin Capsicum et la confusion parfois induite par certaines dénominations commerciales.

L’OC (Oléorésin Capsicum) est donc une substance huileuse tirant sur la couleur rouge issu de la capsaïcine. La capsaïcine elle, prend la forme d’une poudre blanche quand elle est pure et se voit extraite à l’origine du capsicum, un piment rouge particulièrement puissant. Il s’agit d’un composé chimique de la famille des alcaloïdes.

Il est amusant de noter que l’Olérorésin Capsicum contenue dans la plupart des bombes de défense haut de gamme du marché reste encore aujourd’hui raffinée à partir de capsaïcine végétal, et de donc de véritables piments capsicum. Les bombes de défenses d’entrée de gamme , la solution est complèetement chimique et bien moins efficace en terme de puissance et délais d’action.

Pour mesurer l’intensité des différents composés chimiques issus des piments, on utilise l’échelle de Scoville, s’exprimant en SHU. Les bombes de défense très efficaces seront à considérer comme produisant une brûlure entre 1 500 000 et 3 000 000 SHU, un gain conséquent par rapport au fruit originel lui-même qui allant de  2 500 SHU (Piment d’Espelette) à 2 000 000 SHU (Trinidad Moruga Scorpion). Pour vous donner une idée la célèbre Sauce rouge  Tabasco Original est à 5 000 SHU et  la Capsaïcine pure est à 16 000 000 SHU.

Alors puisque tout ceci est affaire de piment, pourquoi retrouve-t-on parfois la mention de bombe au poivre ou de pepper gel sur les aérosols de défense à l’OC ? Y aurait-il moyen d’extraire de la capsaïcine des petites baies piquantes ? De fait non, la confusion vient simplement du fait que le piment rouge baptisé Capsicum porte également un second nom : le poivre de Cayenne (Cayenne Pepper en anglais).

N’en déplaise aux amateurs de pipéracées, seul le piment sera donc à même de produire une brûlure suffisamment forte pour être exploitée à des fins défensives. Profitons-en pour rappeler ici que les armes de défense bombes à l’Oléorésine Capsicum s’avèrent les seules à pouvoir générer un effet violent sur les muqueuses animales, et sur celles d’individus drogués ou alcoolisés.

calibre 12/50

Peut-on tirer du calibre 12/50 dans un fusil calibre 12/70 ?

A l’origine, les munitions de défense pour arme à balle caoutchouc en calibre 12/50 sont conçues pour être tirées depuis des armes courtes comme le GC27 ou le Gomm Cogne 54 de SAPL. Toutefois leurs dimensions autorisent également un chambrage dans des fusils de calibre 12/70 ou 12/76 plus traditionnels. Cela dit, est-il bien judicieux de les utiliser ainsi ?

Nous éluciderons d’abord les fusils semi-automatiques qui ne seront pas capables de cycler correctement des munitions de défense sous-chargées, 12/50 ou 12/70 d’ailleurs. Il est aussi fréquent que les cartouches de 12/50 soient trop courtes pour la palette élévatrice des fusils à pompe. Mal maintenues, elles y ballotent lors du cycle et peuvent donc entraîner des enrayages. Le problème sera le même avec les rares fusils à levier de sous-garde en calibre 12.

Reste le cas des fusils à un coup par canon, juxtaposés et superposés de chasse, voir monocoups pour les plus minimalistes. L’insertion manuelle d’une cartouche de 12/50 s’y fera donc sans difficulté, mais la douille ne sera pas assez longue pour occuper toute la chambre. Lors du départ du coup, un important dépôt va donc s’y concentrer avant même le cône de forcement.

On observe le même phénomène lorsque l’on tir du .38 Spécial dans une arme en .357 Magnum ou du .22 Short dans une .22 LR. Ce dépôt à mi-chambre (ou « ring of dirt » comme l’appellent les américains) est à prendre très au sérieux. En effet, si l’on pourra tirer plusieurs cartouches de 12/50 dans une arme chambrée en 12/70 sans subir de conséquences néfastes, il faudra impérativement nettoyer cette chambre avant d’envisager un retour à la cartouche d’origine.

Dans le cas contraire, la douille de 12/70 risque fort de se voir étranglée par la matière en trop dans la chambre lors du départ de coup, ce qui pourrait occasionner une surpression dangereuse. On veillera donc à ne pas passer d’une munition à l’autre sans précaution, les cartouches de défense en 12/70 restant au final la solution la plus indiquée.

arcs electriques shocker

Répartition des arcs électriques sur les électrodes du Shocker

Il est fréquent de remarquer que certains shockers électriques avec par exemple 4 électrodes et seulement un seul arc se créer sur deux électrodes uniquement et non deux arcs électriques, pourquoi?  nous allons dans cette article répondre à cette énigme .

Effectivement, sur les armes de défense shocker il y a des électrodes qui sont conçues pour créer un arc et des autres électrodes prévu pour le contact .

Comment fonctionnent ces électrodes de contact ? Ils fonctionnent tout simplement au contact ;-), généralement une réponse cache une deuxième question, mais pourquoi ne créent-ils pas d’arc?

Lors d’un arc électrique, le courant prend le chemin le plus court donc si les électrodes d’un côtés sont plus proches que l’autre, le courant choisira le passage le plus court.

Explication:
L’électricité est en fait un flux d’électrons. Elle résulte d’une différence de potentiel, qui fait que les électrons sont attirés d’un point vers un autre. Quand vous lâchez un cailloux, il est attiré, de la même manière, vers le sol, à cause de la différence de potentiel gravitationnel entre le point d’où vous lâchez et le sol. Sa chute est droite, puisque c’est le chemin le plus court pour lui pour atteindre le point de plus fort potentiel. Pour les électrons c’est pareil. Cependant, ce trajet en ligne droite n’est pas tout à fait réel : les électrons se heurtent aux atomes du milieu qu’ils traversent.

Par contre si vous utilisez un morceau de métal conducteur entre les deux électrodes (ou électrodes de contact) qui ne créent pas d’arc , il y aura un arc électrique étant donné que vous rétrécissez le chemin.

J’ai trouvé ce sujet intéressant puisqu’il revient souvent sur les forums destinés aux armes de défenses, et soit il n’y a pas de réponse ou sinon des réponses très élaborées qui dépassent le niveau BAC donc voici ma réponse simplifiée.

arcs électriques

shocker-batterie-entretien

La batterie de shocker, comment l’entretenir

Ceci  fait un moment que j’avais envie de faire un post récapitulatif sur la batterie de shocker.

Je le complèterais au fur et à mesure du temps c’est pourquoi si vous avez des choses à ajouter n’hésitez pas…et également si vous avez des questions c’est ici…

je parlerais uniquement que de shocker équipé de batterie Ni-MH puisqu’elles constituent 99.9% des batteries des paralyseurs, arme à impulsions électriques, arme de défense.

Vous avez peut être déjà remarquer ou même  la désagréable surprise, de tomber en rade de batterie, elle ne tient plus la charge, ou pire, tout simplement qu’elle crame…

Commençons par le début:

La batterie de Shocker NI-MH: Remplace progressivement les piles  9 volts alcaline ou piles 1.2 volts lithium CR123 A, son plus gros avantage est sont autonomie de cette dernière pour la même taille. Elle se conserve chargée, de préférence au dans un endroit très frais sans humidité car elle se décharge lentement toute seule, le froid ralentissant cette décharge naturelle. Autre point positif: pas d’effet mémoire, on peut donc la rechargée à tout moment. Points négatif, elle possède une résistance interne plus élevée, mais n’impactant pas la décharge nécessaire pour créer des arcs électriques . Point important elle supporte très mal les surcharges.

La charge des batteries: C’EST DE LOIN LE POINT LE PLUS IMPORTANT !
UNE SOUS-CHARGE ENTRAINE UNE AUTONOMIE REDUITE sans gravité, UNE SUR-CHARGE ENTRAINE UNE DESTRUCTION PROGRESSIVE !!!

C’est pourquoi il est impératif de chargé correctement ses accus…

Deux données à retenir: la capacité de sa batterie exprimée en mAh (mili ampères heure, exemple: 250 mAh), et le courant de charge de son chargeur, exprimé en mA ou A (mili ampère ou ampère, exemple: 32 mA)

Pour calculer le temps exact de charge: On divise la capacité de sa batterie par le courant de charge de son chargeur, et on multiplie le tout par 1,1 (coefficient théorique pour une batterie de 3 éléments qui est généralement le cas pour un shocker). Le résultat étant la durée théorique de la charge (attention à la conversion en heure !)
exemple: (250/32)x1,1= 8,59 soit 8 heures et 35 minutes

Attention il s’agit la d’un calcul d’une charge totale, c’est à dire qu’au moment où l’on met en route la charge, la batterie est supposé déchargée.

Parlons un peu de matériel:

Les chargeurs: C’est bien sure l’outil grâce auquel vous allez charger votre batterie donc il est nécessaire de connaître ses caractéristiques. Et là, il faut déjà savoir qu’il y a, je dirai trois type de chargeurs:

Les chargeurs lent: Ils sont les plus simple, on branche la batterie puis sur le secteur et c’est partit ! Mais il faut cependant débrancher soi même le chargeur à la durée nominale max de la charge, ce qui peut risquer qu’on l’oublie de quelques minutes au mieux, et de quelques heures au pire et comme je le disais plus haut, attention aux surcharges les accus détestent ça.

Les chargeurs rapide sans contrôle de charge: C’est exactement le même principe que le précédent sauf que, enfin tout dépend des modèles, certains sont réglable (tension, courant de charge). Mais qui dit charge rapide dit fort courant de charge, et qui dit fort courant de charge dit plus de risques pour les accus. En effet il y a beaucoup plus de risques pour une batterie de la surcharger de 15 minutes à 100% voir 200% de son courant de charge que 10 ou 20%. Donc la il faut encore faire plus attention à la durée de la charge…

Les chargeurs avec contrôle de charge: Indiscutablement le summum des chargeurs, on peut paramétrer beaucoup de choses (type de batterie, tension, courant de charge, déchargeur, sensibilité du delta peak etc). Mais le plus intéressant est le système « delta peak », en gros, vous lancez la charge, et il s’arrête automatiquement, pas besoin d’avoir une montre en permanence pour surveiller la charge. La qualité de la tension qu’il délivre est généralement régulée électroniquement, malheureusement aucun shocker n’est dotés de se système à l’heure actuel.

La décharge:

Un stockage longue durée d’une batterie de shocker Ni-MH provoque une auto-décharge (3 à 4%/jour = 20 à 40%/mois !), ainsi qu’une désactivation des matières actives. Il est recommandé de stocker la batterie dans un local entre +5°C et +25°C dans les cas de stockage de longue durée.
 
A noter qu’il ne faut surtout pas décharger complètement la batterie , voir même ne pas dépasser le seuil des 0.9v par élément, car après, c’est irrécupérable.

Dans ce cas, il est recommandé de recharger partiellement la batterie tous les 45 jours minimum.

Durée de vie:

en utilisation normale, sans surcharge, ni décharge profonde. Cependant, les variations de températures, de courant de charge ou de décharge, de détection de fin de charge ou de fin de décharge, la durée d’inactivité, la durée de stockage, sont de nature à réduire la durée de vie et le nombre de cycle d’un accu Ni-MH.

La durée de vie moyenne est d’environ de 2 à 8 ans après fabrication, en utilisation normale, sans surcharge, ni décharge profonde. Cependant, les variations de températures, de courant de charge ou de décharge, la durée d’inactivité, la durée de stockage, sont de nature à réduire la durée de vie et le nombre de cycle d’un accu Ni-MH. Elles ont une fin de vie causée en général par une perte de capacité progressive.

modifier pistolet a blanc

Modifier son pistolet à blanc, Pression d’épreuve

Qui dit détonation pyrotechnique dit pression importante, et les armes à blanc ne font pas exception. En conséquence, certaines personnes sont parfois étonnées d’apprendre que la glissière de leur pistolet à blanc n’est pas en acier, mais en Zamak. Qu’en est-il vraiment et pourquoi l’industrie peut-elle se permettre l’utilisation de ce matériau économique ? Va ton modifier son pistolet à blanc , sans soucis?

Derrière ce nom exotique, se cache en réalité un alliage de zinc, d’aluminium, de magnésium et de cuivre. Mécaniquement, c’est là un cocktail très intéressant qui profite d’une résistance à la déformation bien supérieure à un alliage simple d’aluminium et de magnésium. Cette élasticité procurée par l’ajout de zinc s’avère donc tout à fait appropriée à la fabrication d’une glissière appelée à subir des sollicitations répétées, comme c’est le cas sur un pistolet semi-automatique.

En termes de pressions, une cartouche de 9 mm PAK se définit par la Commission Internationale Permanente pour l’épreuve des armes à feu portatives (CIP) comme suit :

Pression maximale moyenne de 400 bars.

Pression maximale statistique individuelle de 460 bars.

Pression moyenne d’épreuve de 520 bars.

Ces relevés sont réalisés par un transducteur positionné à 8.5 mm de l’origine du canon manométrique. Ils mettent en lumière des pressions que peuvent encaisser des pièces en zamak sans rompre, l’essentiel des armes du marché fonctionnant sur le principe de la culasse non calée.

Toutefois, gare à qui franchirait la ligne blanche en voulant modifier, bricoler, trafiquer leur pistolet à blanc. Le Zamak est bien sûr un matériau résistant, mais comme tous il a son point de rupture. A titre de comparaison une cartouche de 9 mm parabellum génère une pression maximale moyenne de 2350 bars et les armes la chambrant subissent une pression moyenne d’épreuve de 3055 bars. Ceci nous l’espérons dissuadera les bricoleurs du dimanche qui seraient tentés de modifier un pistolet à blanc avec glissière en Zamak pour tirer du 9×19.

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